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POT A PHARMACIE |
- type
de pot
- LIBELLÉ
DU CARTOUCHE/ECRITEAU (nom complet
si le libellé est abrégé)
- Lieu /date de fabrication/attribution/lieu
de conservation (le cas échéant)
- nom latin (si différent du libellé)
- -----nom--français--------
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- chevrette
- Corticis.Peruviam
- Lyon, vers 1700-1725, Mâcon, musée
des Ursulines
- Ecorces du Pérou
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- De cortex (plur. corticis)
écorce en latin. On trouve différentes appellations
sur cette base : cortex peruvianum, cortex peruvianus,
cortex febrifugus, corticis peruviarii, corticis peruviani,
- "Au XVIIème siècle des
marins avaient rapporté de leurs voyages des récits
fabuleux et en particulier lhistoire dun miraculeux
arbre à fièvre poussant en Amérique du sud
et utilisé par les indiens. En 1633 un moine nommé
Calancha vivant au Pérou avait décrit la façon
dont lécorce était réduite en poudre
et guérissait les fièvres."
- "Au mot anglais bark, qui signifie écorce,
le Dictionnaire anglais de S. Stone ajoute « Jesuit's bark,
le quinquina. » Voici ce qu'en dit le Dictionnaire de Trévoux
: « Écorce qui vient des Indes occidentales, qui
est un remède admirable pour les fièvres intermittentes;
elle est compacte, de couleur rougeâtre, d'un goût
amer. Quinquina cortex. L'arbre d'où on la tire croît
au Pérou, dans la province de Quito, sur des montagnes
près de la ville de Loxa. On l'appelle aussi Quinaquina,
ou China-China [kinakina, quinaquina, kinquina, du quechua
péruvien, NDE]. Les habitants du pays l'appellent Ganapéride,
et les Espagnols Palo de calenturas, c'est-à-dire bois
des fièvres. Cet arbre est de la grandeur à peu
près d'un cerisier. Ses feuilles sont rondes, dentelées.
Sa fleur est longue, de couleur rougeâtre; elle est suivie
d'une gousse qui cocalenturas, c'est-à-dire bois des fièvres.
Cet arbre est de la grandeur à peu près d'un cerisier.
Ses feuntient une amande plate, blanche, enveloppée d'une
membrane mince. Il y en a deux espèces, un cultivé,
et l'autre sauvage : le cultivé est beaucoup meilleur
que lautre. Le Quinaquina n'est connu des Européens
que depuis l'année 1640. Les Jésuites de Rome lui
donnèrent beaucoup de réputation en Italie et en
Espagne en 1649. Le cardinal de Lugo en apporta le premier en
France en 1650. Il y fut d'abord vendu au poids de l'or, à
cause de la vertu merveilleuse qu'il a de guérir la fièvre.
Étant réduit en poudre, on l'appelait la poudre
du cardinal de Lugo. Les Anglais le nomment la poudre des Jésuites,
parce que ce sont eux qui l'ont apporté des Indes et l'ont
fait connaître en Europe."
Kinquina,
planche de l'Histoire des Drogues de Pierre Pomet,
- Paris : Jean Baptiste
Loyson & Augustin Pillon, 1694, p. 132.
- "Un intérêt accru fut accordé
au saule vers la fin de XVIII eme siècle car il était
alors primordial de trouver un remède aux fièvres
causées par le paludisme. Edward Stone dans le Rapport
sur le succès de l'écorce de saule dans le traitement
des fièvres écrivait : "il y a environ six
ans, j'ai goûté par hasard cette écorce et
fut surpris par son amertume extraordinaire, qui me fit immédiatement
penser qu'elle pouvait avoir les même propriétés
que l'écorce du Pérou". L'écorce du
Pérou était de la poudre de quinquina dont le principe
actif, la quinine, présente une grande capacité
à soulager les personnes atteintes de paludisme [la quinine
sera découverte en 1820 par Pierre Joseph Pelletier (1788-1842)
et Joseph Bienaimé Caventou (1795-1877), NDE]. A partir
de cette similitude, Stone établit que les deux écorces
devaient avoir les même propriétés, et à
la suite de ce rapport, l'écorce de saule fut utilisée
en complément de l'écorce du Pérou,
beaucoup plus coûteuse."
- extraits, dans l'ordre, de
:
- http://aspirine.over-blog.net/categorie-435182.html
- http://users.skynet.be/pater.de.smet/pj-b-f/pagina176.htm
- http://www.ens-lyon.fr/DSM/magistere/projets_biblio/2001/barbe.pdf
- Les quinquinas appartiennent au genre Cinchona
sp. Parmi les espèces cultivées : Chichona
Succirubra Pav., Cinchona Officinalis L., Cinchona Pubescens
sont les plus courantes.
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- chevrette
- sur la panse
: S.FEBRIFNG
D.B
- sous le pied
: S. FEBRIFUG D.B
- Rouen, XVIIIe, musée Flaubert
& d'Histoire de la Médecine
- siropus (syropus) febrifugum (febrifugium)
- sirop fébrifuge
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- Du latin médiéval siropus,
syropus, lui-même de l'arabe schirab, sharab
: boisson, du verbe shariba : boire, et febrifuga,
fébrifuge en latin, de febris, la fièvre.
De nombreuses plantes ont été utilisées
comme antipyrétique (qui combat la fiève) et il
'est pas vraiment possible de savoir exactement ce que contenait
notre pot. Le quinquina, et avant lui le saule, bien sûr
(voir remède précédent), le frêne
(appelé "quinquina d'Europe"), l'eau de laitue,
le vin poivré, le gingembre, la racine de grande gentiane,
la camomille dont préconise Dioscoride contre les fièvres
intermittentes (fièvre tierce, double-tierce, fièvre
quarte, etc.), la colchique, qu'indique Celse contre les fièvres
au long cours et, paraît-il... le poux ! L'armoise en général,
appelé par les Romains...febrifuga, et l'absinthe
en particulier, cité par le papyrus Ebers (vers - 1600).
On utilisait aussi des sels fébrifuges : Sal febrifugus
Sylvii, Sal febrifugum
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- chevrette
- OL CAMEMELI
- Centre de la France, XVIIIe. Hôpital
Saint-Charles de Commercy
- oleum chamaemeli
- huile de camomille
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- L'écriteau ne semble
pas correct, mais ce n'est pas la première fois qu'un
libelllé de cartouche laisse à désirer.
On trouve aussi chamaemelinum, chamomillae. L'huile
de camomille pouvait être prescrite en clystère
(lavement) contre les fièvres. Mathioli confirme cette
prescription et dit en plus que la camomille (boisson,inhalation,
décoction) fait sortir les menstrues, le bébé
du ventre de sa mère, l'urine, la gravelle, guérit
les ventolits, la jaunisse, les maladies du foie, aide à
uriner.
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- chevrette
- O. descrevisses
- fin XVe
- Oleum cancrorum
- Oleum (huile) d'écrevisses
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En latin, les
noms des préparations médicinales à partir
d'écrevisses se formaient à partir de cancer,
cancri (crabe, écrevisse, mais aussi la maladie et
la constellation du Cancer) : Praeparatio
Oculorum Cancrorum, pulvis ou chelis
cancrorum (la poudre).
Yeux d'écrevisses, Pot à
thériaque, Hôtel-Dieu de Lons-le-Saunier, Jura,
vers 1750.
- Oculi cancri, oculi cancrorum citrat (au citron) et : Les "yeux
d'écrevisses" ne désignaient pas les organes
visuels mais une concrétion calcaire sécrétée
par lestomac des écrevisses pendant leur mue : c'est
cette concrétion qui forgera l'appellation du remèdes
à bas d'écrevisses :
- "Ecrevisse de riviere, (Matiere médicale,
Pharmacie & diete.) L'écrevisse est généralement
regardée comme un aliment médicamenteux, ou comme
un médicament alimenteux, qui purisie le sang, qui le
foüette, qui le divise, qui dispose les humeurs aux excrétions,
qui ranime les oscillations des vaisseaux & le ton des solides
en général, en un mot, comme un remede incisif
& tonique: on l'ordonne à ce titre dans les maladies
de la peau ab humorum lentâ mucagine, c'est - à
- dire (pour faire signifier quelque chose à ces mots
qui sont de Boerhaave) dans les maladies de la peau dont le caractere
n'est point inflammatoire ou du moins qui ne sont point aiguës
comme le sont les phlegmons considérables, les érésypeles
étendus, &c. Voyez maladies de la peau au mot Peau.
On les employe encore dans les obstructions, la cachexie, la
leucophlegmatie, les bouffissures, &c. On prépare
dans tous ces cas des bouillons dans lesquels on fait entrer
cinq ou six écrevisses; ces bouillons d'écrevisse
font avec les bouillons de vipere, le pendant des bouillons de
grenouille, des bouillons de tortue & du lait, & le complément
des secours vraissemblablement aussi inutiles que généralement
employés contre les maladies chroniques. Voyez Medicament
altérant, au mot Medicament, & le mot Nourrissant.
Mais pour nous restraindre ici à l'usage des écrevisses
en particulier, n'est - il pas singulier, pour ne rien dire de
plus, qu'on prétende apporter un changement utile dans
la constitution actuelle d'un malade, en lui faisant prendre
la décoction ou bouillon de cinq ou six écrevisses,
tandis qu'il n'est peut - être pas une seule personne pour
qui une ou plusieurs douzaines d'écrevisses ne solent
un aliment indifférent pour les secondes voies dont il
s'agit seulement ici; tandis que le malade même à
qui l'on prescrit ce bouillon a peut - être mangé
cent fois en sa vie des écrevisses à douzaines
dans le même repas sans en éprouver ni bien ni dommage,
& qu'il pourroit les manger sans avantage & sans inconvénient.
- Au reste ce n'est pas seulement sur cette
considération toute concluante qu'elle est, qu'on peut
établir l'inutilité médicinale des écrevisses;
on ose avancer, & ceci est plus direct, que les bouillons
d'écrevisse n'ont jamais guéri personne, quoiqu'il
puisse bien être souvent arrivé que des malades
ont été guéris pendant ou après l'usage
des bouillons d'écrevisse; car guérir par un remede
ou guérir en prenant un remede, n'est pas la même
chose assûrément: le régime & l'expectation
ou les droits de la nature, ont dans tous ces traitemens par
le secours des altérans, une influence qu'on ne doit pas
perdre de vûe. Voyez Expectation & Régime.
- Quoi qu'il en soit, voici comme on s'y prend
pour préparer les bouillons d'écrevisse: prenez
de racines, bois, écorces, semences, herbes & fleurs
prétendues atténuantes, apéritives, incisives
(Voyez Incisif), celles que vous voudrez à la dose ordinaire
de chacune (Voyez leurs art. particul.); faites bouillir avec
suffisante quantité d'eau commune ces substances végétales,
en les introduisant successivement dans l'eau selon l'art; sur
la fin de l'ébullition, jettez dans votre vaisseau cinq,
six ou huit écrevisses de riviere, que vous aurez auparavant
écrasées dans un mortier de marbre; donnez encore
quelques bouillons, passez & exprimez, & votre bouillon
est fait.
- Il faut observer que jamais on ne prescrit
les écrevisses seules, mais toujours avec plusieurs plantes
altérantes, & quelquefois avec les viperes, ce qui
est une nouvelle raison pour qu'on ignore au moins l'efficacité
des écrevisses en particulier, quand même ce bouillon
composé auroit quelque effet réel. Voyez Composition.
- Nous n'avons aucune bonne observation sur
l'usage diététique des écrevisses; il m'a
paru cependant qu'elles étoient d'assez facile digestion,
c'est - à - dire, que le plus grand nombre d'estomacs
s'en accommodoient assez. J'en ai vû manger des quantités
considérables à des personnes qui n'étoient
pas accoutumées à cet aliment, & je ne les
ai point vûes s'en trouver mal. l'ose assûrer sur
- tout que je n'ai jamais apperçû leur effet échauffant,
quoique le sel & le poivre dont on releve leur goût
qui est fort plat sans cet assaisonnement, soient fort propres
à procurer cet effet, & qu'il fallût même
le leur attribuer absolument chez les personnes qui se trouveroient
échauffées par l'usage des écrevisses salées
& épicées.
- Quant au jus d'écrevisse qu'on fait
entrer dans des bisques, des coulis &c, il ne fait qu'augmenter
la quantité des parties alimenteuses de ces mets; c'est
proprement de l'aliment vrai ajoûté à celui
que fournissent les viandes dans l'assaisonnement desquelles
on le fait entrer. Nous ne connoissons jusqu'à présent
au jus d'écrevisse que sa qualité générique
d'aliment. (b)
-
- Ecrevisse, (yeux d') (Mat. med.) Voyez ci - dessus au mot Ecrevisse, ce
qu'on appelle ainsi. Nous ne connoissons aux yeux d'écrevisse
que les propriétés communes à tous les absorbans
ou alkalis terreux. Voyez médicament terreux, sous le
mot Terreux.
On ordonne toujours les yeux d'écrevisse préparés:
leur préparation consiste à les mettre en poudre
dans un mortier de fer, à les porphyriser ensuite &
à les former en petits trochisques pour les garder.
- On prépare avec les yeux d'écrevisse
& l'esprit de vinaigre un sel & un magistere absolument
analogues au sel & au magistere de corail. Voyez Corail.
- Si on unit les yeux d'écrevisse au
suc de citron, on a la composition comme dans les boutiques d'Allemagne
sous le nom d'oculi cancrorum citrat; composition fort peu usirée
en France & qui est fort analogue au sel d'yeux d'écrevisse
& au sel de corail dont nous venons de parler.
- On prépare des tablettes avec les
yeux d'écrevisse de la maniere suivante: prenez des yeux
d'écrevisse preparés, une once; de suc blanc en
poudre fine, quatre onces: mêlez les avec soin en les agitant
ensemble dans un mortier de marbre, & faites - en une masse
avec suffisante quantité de gomme tragacanth tirée
avec l'eau de fleurs d'orange: formez de cette masse des tablettes
ou pastilles selon l'art.
- Les yeux d'écrevisse entrent dans
les compositions suivantes qui se trouvent dans la pharmacopée
de Paris; la poudre è chelis cancrorum, la poudre absorbante,
la poudre d'arum composée, les tablettes absorbantes &
fortifiantes, la confection d'hiacynthe. (b)
-
- Ecrevisse, (Mat. med.) Cancri marini maximi
apicibus chelarum nigricantibus, bouts noirs des grosses pattes
d'écrevisses de mer; les apices chelarum nigricantes sont
ce qui a donné leur nom à une poudre absorbante
& prétendue alexitere & cordiale connue dans les
pharmacopées sous le nom de pulvis è chelis cancrorum
dont voici la dispensation, prise de la pharmacopée de
Paris. Prenez, apicum nigrorum chelarum cancrorum ou des bouts
noirs des grosses pattes d'écrevisse, trois onces; d'yeux
d'écrevisse de riviere préparés, de corail
rouge préparé, de succin blanc préparé,
de corne - de - cerf préparée philosophiquement,
de chacun une once; de perles préparées, de besoard
oriental en poudre, de chacun demi-once; de gelée de viperes
une suffisante quantité: mêlez toutes ces drogues
pour en faire une masse que vous diviserez en petites boules
qu'il faut sécher avec précaution."
- extrait de l''Encyclopédie
de Diderot et d'Alembert.
- Jean de Renou* préconise les
écrevisses de rivière grillées, réduites
en poudre contre les ulcères chancreux et les morsures
des chiens enragés. Nicolas Lémery* conseille
de les faire cuire vivantes dans lhuile de lin.
- http://www.ordre.pharmacien.fr/pharmacie/pdf/objets.pdf
- *
RENOU : les Oeuvres pharmaceutiques du sieur Jean de Renou,
conseiller et médecin du Roy à Paris à Baugé
(1637-1638)
- *
LEMERY : Rouen 17 novembre 1645 - Paris 18 juin 1715, Pharmacopée
Universelle (1697)
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- chevrette
- O. Lumbri
- fin XVIIe
- Oleum lumbricorum
- (huile) de lombric (vers
de terre)
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Il existait de nombreuses
préparations à base de ver de terre (vermis,
vermes, lombric : lumbricus), par exemple : Lumbrici
terrestres, Lumbricorum praeparatio, Sal Volatile Lumbricorum,
Spiritus Lumbricorum.
- Cette préparation d'huile de lombrics
figurait encore dans l'édition du Codex Pharmaceutique
de Paris au XIXe siècle (Codex Medicamentarius seu
Pharmacopoea Parisiensis). On la prescrivait en traitement
externe contre le rachitis (rachitisme), de la goutte ou du rhumatisme.
Le premier Codex Pharmaceutique date du 23 juillet 1748. Un nouveau
Codex sera ordonné par le roi Louis-Philippe le 8 août
1816, qui sera publié sous le nom de Codex medicamentarius
seu Pharmacopoea gallica.
- Selon Mattioli, Galien la prescrit contre
la jaunisse et broyés, incorporés à du miel
rosat contre la goutte (Livre de la Thériaque à
Pison), Pline au livre 30, ch. 8, 23 de son Histoire Naturelle
indique ces vermes
- terrenis à
cuire dans l'huile bouillante avant de les mettre dans loreille
opposée à la douleur... et celle-ci senvolera
! (vermes terreni decocti in oleo infusique auriculae, cuius
a parte doleant, praestant levamentum).
- "Des vers de terre des plus gros et
bien lavés et de lhuile commune, ana 3 livres, Du
vin blanc, ½ livre. Laissez-les en macération pendant
24 heures. Après cela, cuisez-les jusquà
consomption du vin. Exprimez ensuite linfusion et gardez
lhuile exprimée pour lusage.
On choisira des vers de terre des plus gros. On les lavera dans
de leau et on les mettra infuser dans lhuile et le
vin pendant vingt-quatre heures. Ensuite lon fera bouillir
linfusion à petit feu jusquà consomption
du vin et on la coulera avec expression pour la garder au besoin.
Elle est bonne pour ramollir et pour fortifier les nerfs, pour
les douleurs des jointures, pour résoudre les tumeurs,
pour les dislocations, pour les foulures. On en frotte les parties
malades. Les vers de terre répandent beaucoup de leur
sel volatil dans cette huile. Cest ce qui lui donne beaucoup
de vertu."
- extrait de la Pharmacopée
universelle de Nicolas Lémery (voir précédent
remède)
- Indications identiques chez
Moyse Charas.
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- Vase
- LEECHES
- XIXe
- traduction anglaise de
sangsues : voir LA
SAIGNEE
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