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ENCYCLOPEDIE -DE--LA--LANGUE -FRANCAISE - ABATTOIR Boucherie
-DU
-TRANSPORTA L'HEBERGEMENT ---- DES ANIMAUX-------- --------
- En route vers l'abattoir
- Déchargement
En route vers l'abattoir
Transport
Les animaux ne vont pas du tout de la même façon à l'abattoir. Il n'est pas rare que, pendant des heures, voire des jours, privés de nourriture, les animaux soient entassés dans des camions ouverts sur les côtés et qui laissent entrer le vent, la pluie, la neige et les intempéries. Battus parfois à coup de pied, traînés sur le sol, dirigés par des bâtons électriques, entrés, sortis brutalement des camions, les bovins, les cochons ou les volailles meurent parfois avant d'arriver à destination. Quand ils y parviennent, plusieurs d'entre eux sont malades, infirmes, apeurés et en état de choc. De nombreuses situations (tempêtes, grèves, négligences) conduisent à laisser sans soins les animaux, qui se piétinent les uns les autres, gelant en hiver ou suffocant en été, bousculés, sans abreuvement et sans nourriture dans les wagons, les camions, les bateaux. Le cas récent le plus révoltant est sans doute celui des grèves générales au Danemark en 1998, dont celles des abattoirs, où des centaines et des centaines d'animaux ont péri étouffés, où d'autres, affamés se sont jetés les uns sur les autres.
Il y a aussi la souffrance des volailles entassées dans des caisses, le cou tordu, les ailes, les pattes coincées sans possibilité de se dégager de cette atroce position. Dans un récent échantillonnage canadien, sur 3,000 poulets on a décelé que 981 avaient les os brisés et que dans la moitié des cas, cela était dû à la manipulation violente. Au Québec, 3 millions de volailles trouvent la mort en transit vers l'abattoir. Les porcs quant à eux, succombent à des attaques cardiaques et le «syndrome du stress porcin» les fait tomber raides morts de peur dans des situations de détresse émotionnelle, en route vers ces temples de la violence, les abattoirs.
Pour diminuer cette souffrance, de nombreuses associations pour la défense des animaux, et souvent pour le végétarisme, réclament l'interdiction pure et simple de les transporter vivants, sauf sur de courtes distances, et que les abattoirs soient toujours très proches des lieux d'élevage. Des transports frigorifiques de viande ont déjà cours et devraient, selon ces associations, être seuls autorisés. Certaines d'entre-elles vont même jusqu'à prôner l'abattoir mobile, qui peut suppléer au manque d'abattoir local. Il éviterait ainsi la peur, le stress et les blessures causées aux animaux au cours des transports et au moment des chargements et des déchargements. Les animaux n'étant pas éloignés de leur lieu d'élevage restent dans un environnement habituel et sont manipulés par des personnes qu'ils connaissent.
Qualité de la viande
· les dépenses
physiques supplémentaires liées au regroupement
des animaux, au chargement dans les camions, aux diverses étapes
des circuits de collecte, à l'attente en bouverie.
· les perturbations émotionnelles (peur, douleur...)
qui s'accompagnent de la sécrétion d'hormones (adrénaline,
cortisone ... ) et contribuent à mobiliser les réserves
de glycogène.
· la diète pendant le transport et l'attente en
bouverie obligent les muscles à faire appel aux réserves
de glycogène pour couvrir les dépenses énergétiques.
En pratique la fréquence des carcasses à pH élevé
s'accroît lorsque:
Les animaux arrivent dans
une bétaillère dans la cour dite "sale",
sur un quai de déchargement. Après leur arrivée,
on enferme les animaux dans des parcs d'attente, avant de les
faire passer dans un service d'identification (races, propriétaires...).
Ensuite, ils sont à nouveau parqués dans des locaux
dits de stabulation, divisées en stalles individuelles :
Les animaux passent par l'inspection sanitaire ante-mortem, avant d'être présentés au poste d'abattage avant d'être suspendus par un membre inférieur à un rail, en position verticale, sans toucher le sol, pour des raisons d'hygiène.
Extraits du CODE DE CONDUITE POUR L'ABATTAGE DES ANIMAUX, annexe de la RECOMMANDATION N° R (91) 7 DU COMITÉ DES MINISTRES AUX ETATS MEMBRES SUR L'ABATTAGE DES ANIMAUX (adoptée par le Comité des Ministres le 17 juin 1991 à la 460e réunion des Délégués des Ministres) :
II.1. Attitude du troupeau
La plupart des animaux appartenant au cheptel domestique sont
détenus en troupeau et suivent par instinct un chef de
file. Dans le cas des animaux qui se déplacent librement,
le comportement grégaire peut être exploité
en retenant les animaux d'abattage autant que possible au sein
des groupes où ils ont été élevés.
Dans les abattoirs, il
ne faudrait pas mélanger les animaux qui ne sont pas habitués
ou qui sont hostiles les uns aux autres.
II.2. Positionnement
Afin de protéger
leur espace personnel, les bovins, moutons, porcs et chevaux
s'efforcent de préserver une certaine distance par rapport
aux autres animaux du groupe. C'est pourquoi ils préfèrent
nettement, quand ils sont parqués, se tenir à côté
d'une paroi plutôt qu'au centre.
II.3. Distance
Les animaux domestiques
ont tendance à fuir lorsque la personne qui s'en occupe
s'approche d'eux en ne respectant pas une certaine distance.
Cette distance critique varie en fonction de chaque animal et
dépend de ses contacts antérieurs avec les humains
ainsi que des possibilités qu'offre l'abattoir aux animaux
de se cacher. Cette distance varie d'environ un mètre
pour les animaux qui ont été élevés
dans des systèmes fermés, à une distance
nettement plus grande pour les animaux qui ont été
élevés dans des prés. Une intrusion soudaine
d'un humain dans cette zone peut susciter une réaction
de panique et devrait être évitée.
II.4. Vision
Les animaux domestiques
ont un angle de vision large (340° pour les bovins, chevaux
et moutons, 310° pour les porcs), mais n'ont une vision binoculaire
que sous un angle compris entre 25 et 50° devant eux, avec
une médiocre perception de la profondeur. Il s'ensuit
qu'ils peuvent déceler objets et mouvements à côté
et derrière eux, mais qu'ils ne peuvent apprécier
les distances que directement devant eux.
II.5. Odeur
Bien que tous les animaux
domestiques aient un odorat très sensible, ils réagissent
différemment aux odeurs d'abattoir.
II.6. Sons
Les animaux domestiques peuvent entendre un éventail de fréquences plus large que les humains, et sont plus sensibles aux fréquences élevées. Ils sont généralement effrayés par un bruit sourd constant et par des bruits soudains qui peuvent les paniquer.
III.3. Déchargement
III.3.1 Protection - Les
animaux doivent être déchargés aussitôt
que possible après leur arrivée à l'abattoir.
Si un délai pour les décharger ne peut être
évité, les animaux doivent être protégés
des conditions climatiques extrêmes et bénéficier
d'une aération appropriée. S'ils ne sont pas abattus
immédiatement après le déchargement, ils
doivent être hébergés.
Les animaux qui ont été
transportés dans des cages, paniers ou caissons doivent
être abattus immédiatement à leur arrivée,
ou lorsque ceci n'est pas possible, au moins dans les trois heures
; ils n'ont pas besoin d'être hébergés.
Les volailles qui attendent
d'être abattues doivent être tenues au sec.
III.3.2 Mesures - Le déchargement
est l'une des opérations qui risque le plus de causer
des blessures ou du stress aux animaux.
Pour réduire ces
risques, les mesures suivantes devraient être prises :
III.3.2.1 Temps - Il faut
laisser aux animaux le temps de descendre du moyen de transport
tranquillement et sans excitation.
III.3.2.2 Equipements -
Le déchargement doit se faire à partir d'une rampe,
d'un pont, d'une passerelle ou d'un ascenseur conçus de
manière appropriée, encore que le levage manuel
adéquat soit admissible si les animaux sont suffisamment
petits, et même souhaitable dans le cas de jeunes animaux
qui pourraient éprouver des difficultés à
franchir une rampe.
III.3.2.3 Sécurité
- Tous les équipements de déchargement doivent
être adaptés à l'usage prévu, stables
et maintenus en bon état. Ils doivent être équipés
de rampes latérales ou de tout autre moyen de protection
pour empêcher les animaux de tomber desdits équipements.
Ils doivent être antidérapants. On peut employer
suivant les besoins des lattes transversales d'une conception
et d'un espacement appropriés et d'une couche suffisante
de sable ou de litière.
III.3.2.4 Pente - Le déchargement
à l'horizontale ou ascendant est préférable;
dans tous les cas, la pente ne doit pas dépasser 20°.
III.3.2.5 Conteneurs - Les conteneurs dans lesquels les animaux sont transportés doivent être manipulés avec ménagement. Il est interdit de les lancer à terre ou de les renverser et ils doivent être déchargés et maintenus dans leur position horizontale de préférence par des moyens mécaniques. Si un délai pour sortir les animaux des conteneurs ne peut être évité, ils doivent être protégés des conditions climatiques extrêmes et bénéficier d'une aération appropriée. Quand on sort les animaux de leurs conteneurs, il faut prendre soin à ne pas leur causer de blessures; le cas échéant, les animaux doivent être déchargés individuellement.
III.3.3 Abattage d'animaux malades et blessés - Si à l'arrivée à l'abattoir, l'on constate qu'un animal est blessé ou souffre pour toute autre raison et ne peut être déchargé d'un véhicule sans qu'une douleur lui soit causée, il doit être abattu ou tué sans délai inutile dans le véhicule. Si un animal souffre, quel que soit l'endroit de l'abattoir, il doit être abattu ou tué sans délai, et si un animal devait subir des souffrances s'il était acheminé, il doit être abattu ou tué sur place sans délai. Pour cette raison, il est souhaitable que des installations de transport adéquates soient disponibles pour transporter les animaux ainsi abattus ou tués jusqu'à la salle d'abattage.
Hébergement des animaux
IV.
Conception et construction des installations d'hébergement
IV.1. Principes de conception
IV.1.1 Dispositions générales
- Le lieu d'hébergement devrait être conçu
afin de contenir, dans des conditions acceptables, le nombre
maximum d'animaux en rapport avec la capacité de l'abattoir.
Afin de permettre le déroulement
des opérations aussi facilement et efficacement que possible,
sans stress ni dommage inutiles aux animaux, le lieu d'hébergement
devrait être conçu et construit de façon
à permettre aux animaux de se rendre librement dans la
direction souhaitée en faisant appel à leurs caractéristiques
comportementales, et ce, sans pénétration indue
dans leur zone de fuite.
Les lignes directrices
suivantes peuvent être utiles pour accomplir cet objectif.
IV.1.2 Configuration -
Les installations d'hébergement devraient être conçues
de manière à pouvoir assurer le défilement
des animaux dans un seul sens, du point de déchargement
vers le local d'abattage, sans que les animaux aient à
négocier des tournants brusques.
IV.1.3 Inspection - Les
parcs, les couloirs de passage et les couloirs individuels doivent
être disposés de manière à permettre
l'inspection de tout animal à tout moment et l'évacuation
des animaux blessés ou malades pour lesquels un hébergement
distinct adéquat doit être prévu.
IV.2. Aménagement
Chaque animal doit avoir
suffisamment de place pour se tenir debout et se coucher, et
lorsque les animaux sont dans des parcs, suffisamment de place
pour se retourner. Les installations d'hébergement doivent
être aménagées en fonction du nombre d'animaux
qu'elles sont censées contenir. De l'eau potable doit
toujours être disponible pour les animaux et la méthode
d'abreuvement doit convenir au type d'animaux parqués.
Les abreuvoirs et les mangeoires doivent être conçus
et installés de manière à empêcher
qu'ils soient souillés par les fèces.
IV.3. Parcs
Les parcs devraient être
rectangulaires plutôt que carrés, pour permettre
à un nombre d'animaux aussi élevé que possible
de se tenir debout ou de se coucher contre la paroi. Si des mangeoires
sont prévues, elles devraient être disposées
le long des parois plutôt qu'au centre des parcs et assez
nombreuses pour que tous les animaux puissent se nourrir sans
être dérangés.
IV.3.1 Attaches et stalles - Si l'on utilise des attaches, des
liens ou des stalles, ils doivent être conçus de
sorte à ne pas causer de blessures ou de détresse,
particulièrement lorsque les animaux se couchent, se lèvent,
boivent et mangent.
IV.4. Couloirs de passage
et couloirs individuels
Les couloirs de passage
devraient être soit courts et rectilignes, soit légèrement
courbes. Les couloirs de passage et les couloirs individuels
doivent avoir des parois extérieures pleines; mais lorsqu'il
y a un double passage, la cloison médiane devrait permettre
aux animaux marchant côte à côte de se voir.
Pour les porcs et les moutons, les couloirs de passage devraient
être suffisamment larges pour permettre à deux animaux
de marcher côte à côte le plus longtemps possible.
Au moment où la largeur des couloirs de passage et des
couloirs individuels doit être réduite, ceci devrait
être effectué par un moyen qui permet d'éviter
un entassement des animaux. Les manutentionnaires devraient être
placés le long des couloirs de passage et des couloirs
individuels sur le rayon intérieur de la courbe, afin
d'exploiter la tendance naturelle des animaux à contourner
un intrus. Lorsque des grilles à sens unique sont utilisées,
elles doivent être conçues de façon à
éviter des blessures. Les couloirs devraient être
horizontaux, mais lorsqu'ils sont ascendants, la pente ne doit
pas avoir plus de 10°.
IV.5. Parc d'attente
Il devrait y avoir un parc
d'attente avec un plancher horizontal et des parois pleines,
entre les parcs d'hébergement et le lieu d'abattage, pour
assurer une arrivée régulière d'animaux
sur le lieu d'étourdissement et pour éviter que
des manutentionnaires n'essaient de précipiter les animaux
des parcs d'hébergement. Le parc d'attente devrait être
de préférence circulaire, mais, en tout cas conçu
de sorte que les animaux ne puissent ni être coincés
ni répartis, soit avec une grille mobile pleine pour les
bovins et les chevaux, soit avec une grille articulée
pour les porcs et les moutons.
IV.6. Construction
Les installations d'hébergement
doivent être construites de façon à fournir
une protection contre les conditions climatiques défavorables
en utilisant des matériaux durs et résistants tels
que du béton et du métal traité contre la
corrosion. Les surfaces doivent être faciles à nettoyer
et à désinfecter. Il ne doit pas y avoir d'angles
pointus ni de protubérances qui peuvent blesser les animaux.
IV.6.1 Sols - Les sols
devraient ne pas être glissants et devraient être
bien drainés ; ils ne devraient pas causer de blessures
aux pieds des animaux. Ils doivent, si nécessaire, être
isolés ou recouverts de litière appropriée.
Les grilles d'évacuation
devraient être placées sur les côtés
des enclos et des couloirs et non à l'endroit où
les animaux devraient les traverser.
IV.6.2 Eclairage - Les
enclos doivent être équipés d'un éclairage
adéquat, mais il convient d'éviter un éclairage
trop fort et des ombres, qui effraient les animaux. On pourrait
tirer profit du fait que les animaux se déplacent plus
facilement d'une zone d'ombre vers une zone bien éclairée
en ayant recours à un éclairage modulable en conséquence.
IV.6.3 Aération
- Les enclos doivent être bien aérés et l'aération
devrait être prévue de telle sorte que les odeurs
et les courants d'air n'affectent pas la santé et le bien-être
des animaux dans les enclos.
IV.6.4 Bruit - On devrait
prendre soin à protéger les animaux de bruits excessifs
en évitant par exemple d'utiliser des matériels
hydrauliques ou pneumatiques bruyants, en isolant les équipements
métalliques produisant des bruits à l'aide de rembourrages
appropriés ou en minimisant la transmission de ces bruits
vers les zones où les animaux sont gardés et abattus.
IV.7. Enclos extérieurs
Les enclos extérieurs
doivent être sûrs et bien encerclés; de l'eau
doit être fournie. Lorsque les animaux sont gardés
dans des enclos extérieurs ne comportant pas de protection
naturelle ou d'ombrage, ils doivent être protégés
contre les effets des intempéries, en particulier contre
les effets combinés résultant des basses températures,
du vent et de la pluie (facteurs des vents froids) au moyen d'un
mur solide de hauteur suffisante. Une aire de repos sèche
devrait également être prévue.
V. Soins
V.1. Lignes directrices
Dans les enclos, on doit
prendre soin des animaux conformément aux lignes directrices
suivantes :
V.1.1 Parcage en groupe
- Les groupes d'animaux constitués devraient, dans la
mesure du possible, être gardés ensemble. Chaque
animal doit au moins avoir suffisamment de place pour se tenir
debout, se coucher et se retourner. Les animaux hostiles entre
eux doivent être séparés.
V.1.2 Attaches et stalles
- Si l'on se sert d'attaches, de liens ou de stalles, ils doivent
permettre aux animaux de se tenir debout et de se coucher sans
que cela leur cause blessure ou détresse.
V.1.3 Sols - Tous les animaux
doivent avoir accès à une aire de repos en dur
et sèche et s'ils sont hébergés pendant
la nuit, il faudrait mettre à leur disposition de la litière
adéquate.
V.1.4 Sécurité
- Les animaux devraient être gardés en sécurité
dans la zone d'hébergement et on doit soigneusement les
empêcher de s'échapper.
V.1.5 Eau - De l'eau potable
doit être mise à la disposition des animaux dès
leur arrivée à l'abattoir à moins qu'ils
ne soient abattus sans délai. En outre, de l'eau potable
doit être en permanence à la disposition des animaux
parqués dans les enclos.
V.1.6 Aspersion - Si les
animaux ont été soumis à des températures
élevées, on devrait si possible les rafraîchir
en les aspergeant. Ceci est particulièrement recommandé
pour les porcs, mais ne doit pas être appliqué aux
volailles.
V.1.7 Nourriture - S'il
n'est pas prévu d'abattre des animaux dans les 12 heures
suivant leur arrivée, ils doivent être nourris en
quantité suffisante à leur arrivée et à
des intervalles convenant à leur espèce. Lorsqu'on
peut raisonnablement supposer qu'ils n'ont pas été
affouragés depuis 12 heures ou plus et s'il est peu vraisemblable
que l'abattage intervienne dans les 2 heures, il conviendrait
de leur donner des quantités suffisantes de fourrage approprié
à leur arrivée.
V.1.8 Traite - Les animaux
laitiers en pleine lactation doivent être traits au moins
toutes les 12 heures ; les autres animaux laitiers en lactation
lorsque c'est nécessaire.
V.1.9 Eclairage - La zone d'hébergement devrait être bien éclairée afin de permettre aux animaux de s'orienter, sans toutefois les éblouir. Durant la nuit, la lumière devrait être atténuée.
V.1.11 Etat des enclos - Les enclos et les équipements qu'ils contiennent doivent être maintenus propres et en bon état de marche.
V.1.12 Enclos extérieurs - Lorsque les animaux sont parqués dans des enclos extérieurs, on doit prendre soin de s'assurer qu'ils ne soient pas soumis à des aléas physiques, chimiques ou autres aléas affectant leur santé.
V.1.13 Quiétude - Les animaux ne doivent pas être perturbés dans toute la mesure du possible, et les bruits doivent être réduits au minimum.
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