|
![]() |
|
||||
![]() |
ABATTAGE |
||||
|
|||||
|---|---|---|---|---|---|
![]() |
|
||||
- Les routes
-----
![]()
- Surface déboisée, route de l'aéroport de Niamey, Niger
- "La construction des réseaux routiers accélère la déforestation et en constitue probablement la cause directe. En effet, selon Ledec (1992), à Panamá, à chaque kilomètre de piste correspond entre 400 et 1 000 hectares de forêts déboisées. Au Nicaragua, les terres de parcours à proximité des routes se vendent trois fois plus cher que les mêmes terres se trouvant à un jour de marche de la route la plus proche (Maldidier, 1993). Au Rondonia, au Brésil, l´empierrement d´une route existante fut à l´origine du déboisement de 100 000 km² de forêts humides, ce qui attira l´attention du monde entier au début des années 1980 (Myers, 1981)..."
- texte extrait de : http://lead.virtualcentre.org/fr/dec/toolbox/FAO/Main1/ch2b.htm
- En Amazonie brésilienne, "la route BR-364 unit Cuiabà à Porto Velho; sa construction a entraîné l'occupation des terres indigènes, la destruction de la forêt tropicale, la ruine des collecteurs de caoutchouc (les "seringueiros"), la faillite des projets agricoles, le tout dans une logique infernale d'extension constante de la frontière agricole, moyennant le procédé "couper-brûler". Les choses sont pires à l'arrivée qu'au départ : la propriété de la terre est plus concentrée, les relations de production se reproduisant dans les territoires occupés, les pauvres plus pauvres et la forêt et tous ses fruits détruits."
- texte extrait de : http://www.labovirtuel.ch/indios/conference2.html
- Le commerce illégal
La vente des bois précieux finance, affirme Greenpeace, le trafic darmes au Libéria et en Sierra Leone .LONG avait constaté la présence de bois de la compagnie libérienne OTC, dont le rôle dans le trafic darmes a été mis en évidence dans le dernier rapport S2001/1015 doctobre 2001 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Lassociation Robin des Bois renchérit, tout comme les Verts, qui affirment que " la filière française des bois tropicaux est le principal soutien au régime de Charles Taylor ", lhomme fort du Libéria, allié des rebelles sierra- léonais du RUF (Revolutionnary United Front). Il faut savoir que la France a doublé en deux ans son importation de bois du Libéria (de 63.000 m3 en 1988 à 130.000 m3 en 2000)
80% du bois exporté du Brésil l'est de façon illégale
Bien des crimes qui ont ensanglanté lAmazonie naissent du commerce illégal du bois comme lacajou. Toutes les entreprises et les gouvernements savent que 80% du bois exporté du Brésil est illégal, et quil se paie au prix du sang et de lexploitation. Un m3 de bois légal, coûte aux entreprises plus de 60 euros, un m3 de bois illégal revient à moins de 5 euros.. Comment ne pas profiter dun tel pactole ! Les abattages sans autorisation, incontrôlables au cur de régions isolées, ne peuvent que samplifier, dénonce Paulo Adrario, coordinateur de Greenpeace en Amazonie. Le 2 octobre dernier, il a reçu un coup de téléphone où une voix féminine annonçait sèchement " Adrario mérite de mourir, et il va mourir ". En août dernier, Ademir Alfeu Federicci a été assassiné sous les yeux de ses enfants et de sa femme. Il était coordinateur du Mouvement pour le développement de la Transamazonie et du Xingù. "texte extrait du site http://www.aedev.org
Le contrôle de la coupe illégale de bois a partiellement réussi en Malaisie mais a échoué en Indonésie. Par conséquent, les entreprises de bois de construction du Sud-est asiatique - surtout d'origine malaise et indonésienne - se dirigent vers d'autres pays où les freins à l'exportation sont moins stricts. Les entreprises malaises sont actuellement actives au Belize, au Brésil, en Guyane, au Cambodge, au Cameroun, à Madagascar, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, aux Iles Salomon, au Surinam, au Vanatu et au Zimbabwé.
- La deuxième étape dun programme daménagement, est den déterminer les objectifs. Il appartient aux institutions de réguler lensemble, en sassurant que les politiques daménagement du territoire, les législations foncières prendront en compte les intérêts de chacun, dans un contexte équitable de partage des ressources. Il convient aussi de responsabiliser les villageois, les usagers directs de la forêt. Au Cameroun, à Dimako, cela conduit les chercheurs à tester de nouvelles techniques daménagement qui respectent les droits de chasse, lexploitation de certains produits non ligneux, les essences ou les arbres importants pour léconomie paysanne. La gestion des ressources forestières ainsi transférée aux communautés rurales devient un facteur de développement.
- Dans la campagne indonésienne, la population rurale se défend contre les droits de l'administration des Eaux et Forêts. Elle pratique des abattages illégaux et parfois sabote les plantations d'arbres à croissance rapide destinées à la production de cellulose.
http://www.artisansdumonde.org
Sources :
- http://www.fao.org/docrep/w5796f/w5796f00.htm#TopOfPage
- http://www.unil.ch/igul/DIVERS/CYCLOPE/niger/dia35.htm (photo route de Niamey)
- http://www.artisansdumonde.org
-----